Une enfance en Arpitanie ou le patois de Dolomieu

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Tous les patois représentent une richesse car chacun d’eux est le fils d’un parler plus ancien. Volontairement dénigré et classé parmi les langues pauvres et grossières, notre patois est l’un des derniers représentants du dialecte de nos ancêtres allobroges.

Beaucoup de linguistes, scientifiques et universitaires de tous bords se sont appliqués pendant deux siècles à remettre nos patois à l’honneur. Le résultat de leurs travaux est connu, leur mise en pratique tarde à venir.

Le contenu de ces pages sera décrié, méjugé, vilipendé par ceux qui sont autorisés à détenir le savoir. Peu importe, ce ne sont là que des mots ou expressions venant d’êtres qui eux, ne savaient que cela, ou presque.

C’était suffisant pour une vie faite de labeur, de joies et de peines.

L’homme  » moderne  » a voulu voir une décadence dans notre idiome régional; il n’en fallait pas plus pour conduire à la ruine tout un pan de notre culture, bien plus important qu’on veut bien l’admettre.

Edité par le Groupe historique et culturel dolomois, cet ouvrage recense plus de 4800 mots parmi les plus couramment utilisés et entendus pendant la jeunesse de l’auteur.

Beaucoup d’expressions, photos, bons mots, dictons, histoires et chansons patoises illustrent les 434 pages de ce travail qui est aussi un véritable dictionnaire.

Une méthode de lecture et de prononciation est proposée en introduction. Très différent de la plupart des ouvrages qui traitent de nos patois, c’est aussi un plaisant témoignage de la vie dans notre campagne dauphinoise.

Plus d’infos sur le site du groupe historique et culturel.

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